Couper, couper, couper, juste ce mot à la bouche. Comme si Elles n'étaient pas suffisantes, toujours plus. Oublier, soulager, tout avouer (ou presque). Sentir son coeur se nouer, ses mains trembler, envie de crier. 6h30, pluie ou larme, même plus froid, enfin...Les hauts, les bas, les hauts, les bas, le bas, le fond, le gouffre, l'abysse. Le cacher, sourire, crispé. Se souvenir et avoir mal ; la douleur vient de la mémoire. Chercher la solitude sans pouvoir l'atteindre et se faire une bulle ; hermétique. Si elle veut la vie, moi je lui donne la mienne. Coupable sans trop savoir ni pourquoi ni comment, penser aux conséquences, avoir envie de disparaître. Partir loin, un allé simple; ou mourir en sachant que ce n'est pas le moment. Tremble : de froid, de fatigue, de lassitude ; découragée. Une marque de plus ; le poignet. La troisième en 6 mois. Enfin, quatre ; savoir varier les plaisirs. Mais pour penser à autre chose peut être devrais-je me casser le bras. Toujours le même triste état avec le risque de partir du mauvais côté ; ou de se taper une redescente Toujours cet état second ; plus naturel et plus superficiel à la fois. Paupières lourdes, gonflées, rouges. Toucher le fond pour se relever, un gouffre plus profond à chaque fois, tomber encore plus bas, toujours plus bas. Etre sans arrêt sur le fil et ces questions, toutes ces questions qui ne peuvent trouver de réponses. L'enveloppe protectrice se fend la nuit, plus vulnérable, plus sensible et en même temps plus inconsciente. Ne me rappelé rien, je ne veux plus me souvenir. Tout ca et desormais terminé.



